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Bassin de la Saône

La Saône et ses affluents

La Saône est l’affluent majeur du Rhône, c’est un cours d’eau qui a été modifié par l’homme pour permettre la navigation et le transport de marchandises. La Saône est un cours d’eau avant tout réputé pour le silure, plus grande espèce piscicole d’eau douce en France, avec des individus dépassant les 2 m ! Son affluent la Seille, qui conflue à la pointe nord-ouest du département, est le berceau d’introduction de cette espèce venant des Pays de l’Est. La pêche du silure est très spécifique et pas donnée à tout le monde ; aussi, bien des pêcheurs s’occupent d’autres espèces plus « classiques » des eaux de seconde catégorie : tous les carnassiers sont présents, et parfois en nombre ; selon les saisons, ils mordent ou pas. Selon les années, ils sont en nombre ou plus rares. On veut parler ici, et bien sûr, du brochet, du sandre et de la perche.

Les confluences avec ses principaux affluents : la Seille, la Reyssouze, la Veyle et la Chalaronne sont très prisées des pêcheurs de poissons blancs, de carnassiers voire d’anguilles, devinez pourquoi ? Ce sont généralement des zones de concentration du poisson bien sûr !

La Saône fait partie du domaine public et à ce titre, elle est accessible à tout pêcheur (à une ligne) muni d’une carte de pêche. Dans, l’Ain, bien qu’un petit linéaire soit géré par des AAPPMA de l’Ain (Pont de Vaux et Thoissey), la Saône délimite le département sur environ 66 kms.

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Le bassin de la Seille

Carte du bassin de la Seille

Carte du bassin de la Seille

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Le Solnan et le Sevron

Le département de l’Ain n’est pas traversé par la Seille, mais dispose d’une partie du linéaire de ses affluents : le Solnan, le Sevron affluent de ce dernier, la Sâne Morte et la Sâne Vive.

Le Solnan et le Sevron sont des cours d’eau qui se ressemblent beaucoup. Sur leurs parties amont, on trouve des secteurs à truite fario, malgré un classement en deuxième catégorie : il s’agit notamment du Solnan à proximité de sa source ainsi que de son affluent, le ruisseau de Salavre ; et du Sevron amont accompagné du bief des Chaises qui descend tout droit de Treffort. Plus bas, sur les secteurs médians et aval, les cours d’eaux sont beaucoup plus lents et présentent de grands méandres pour s’apparenter à des cours d’eau à poissons blancs et à brochet, des beaux coins de pêche existent ici, pourtant peu connus des pêcheurs malgré la proximité de Bourg en Bresse : Un comble !

Le Sevron prend sa source au col de France, en amont de Meillonnas à 375 m d’altitude et atteint la limite départementale au bout d’un parcours de 30 km.

Le Solnan quant à lui prend sa source beaucoup plus bas en altitude, à 230 m seulement ; une source en forme de résurgence importante qui donne au cours d’eau une largeur de 3-4 m dès Verjon, l’eau qui en découle arrive en Saône et Loire après 27 km de linéaire. Quelques belles prairies inondables, anciens méandres et fossés permettent sur les parties aval la réussite de la reproduction des cyprinidés et des carnassiers, perche et brochet, bien présents.

Hormis l’AAPPMA de Coligny, qui gère une bonne partie du Solnan, toutes les autres AAPPMA sont réciprocitaires.

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Les Sânes

Les Sânes sont des cours d’eau peut être moins poissonneux dans l’ensemble, mais qui offrent localement de très beaux coins de pêche, comme à Curciat-Dongalon et au niveau des retenues de moulins par exemple sur la Sâne Vive, à visiter !

L’AAPPMA du secteur est également réciprocitaire (Curciat-Dongalon)

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Le bassin de la Reyssouze

Carte du bassin de la Reyssouze

Carte bassin de la Reyssouze

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La Reyssouze et ses affluents

La Reyssouze est une rivière typique de plaine ; elle prend sa source à Journans, au pied du Revermont (tout comme le Sevron et le Solnan d’ailleurs), à 285 m d’altitude pour se jeter dans la Saône 76 km plus loin à Pont de Vaux, avec une largeur de 18 m et après avoir traversé toute la bresse.

Ses principaux affluents sont, d’amont en aval :

  • la Leschère et la Vallière à l’amont,
  • le Jugnon,
  • le bief de la gravière,
  • le Reyssouzet,
  • le bief d’Enfer
  • et enfin le bief de la Peyrousse.

A l’amont de Bourg en Bresse, la Reyssouze est historiquement un cours d’eau à truite et pourrait le redevenir grâce aux travaux de restauration entrepris dans le cadre du contrat de rivière Reyssouze et par l’AAPPMA de Montagnat. Pour l’instant, le cours d’eau abrite essentiellement des espèces d’accompagnement de la truite (chabot, loche, vairon, goujon) ainsi que du poisson blanc.

A partir de Bourg en Bresse, la rivière devient plus large et plus lente pour former peu à peu une vrai rivière à cyprinidés et à carnassiers. Dans sa globalité, le cours d’eau est très poissonneux. Sur cette partie, les niveaux sont fixés par les nombreux seuils et vannages de moulins.

Depuis quelques années, un plan de restauration et de création de zones de reproduction, pour le brochet en particulier, a été initié dans le cadre du contrat de rivière Reyssouze afin de permettre aux poissons de se reproduire et de coloniser tous les moindre recoins du cours d’eau.

L’ensemble des AAPPMA du bassin font partie de la réciprocité départementale : tout pêcheur disposant d’une carte de pêche réciprocitaire de l’Ain (carte bleue) ou d’une carte d’un autre département avec le timbre EHGO ou Club Halieutique peut pêcher sur ce bassin.

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Le bassin de la Veyle

Carte du bassin de la Veyle

Carte bassin de la Veyle

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La Veyle et ses affluents

La source de la Veyle est située à 300 m d’altitude dans le secteur des Dombes, à la sortie de l’étang Magnenet. Elle conflue avec la Saône à Grièges au bout de 60 km. Les affluents principaux sont peu nombreux, mais ils drainent chacun un bassin relativement important : il s’agit de l’Irance (qui reçoit également les apports du Vieux-Jonc), du Renom et du Menthon. Ces affluents présentent un intérêt halieutique certain, notamment pour la pêche des cyprinidés voir de quelques carnassiers (perche en particulier).

La « haute-Veyle » apparaît comme un petit cours d’eau comportant de légers courants appelés radiers alternant avec des zones plus calmes appelées mouilles, car l’eau vient mouiller la berge et les racines, en douceur.

Le cours d’eau prend une dimension plus importante à partir de Peronnas pour atteindre, à la fin de son parcours, une largeur de 12m environ. A partir de St Denis les Bourg, le niveau d’eau est fixé par les seuils et vannages, relativement nombreux, comme sur la Reyssouze.

Sur sa partie aval, la Veyle est séparée en deux bras : la grande Veyle au Nord, la petite Veyle au sud. C’est sur la partie aval que l’on a le plus de chance de traquer quelques beaux spécimen de brochet, de sandre ou autres carnassiers, sans parler du silure.

Comme sur la Reyssouze, les AAPPMA sont réciprocitaires sur ce bassin, sauf celle de St Denis Lès Bourg.

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Le bassin de la Chalaronne et les petits affluents de la Saône

Carte du bassin de la Chalaronne

Carte du bassin de la Chalaronne

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Le bassin de la Chalaronne

La Chalaronne est un cours d’eau à cyprinidés d’eau vive, c’est à dire à poissons blancs et autres petites espèces (vairon, loche). Son fonctionnement hydraulique et son peuplement piscicole sont largement influencés par les étangs des Dombes (étangs pour la plupart privés), qui sont à l’origine d’alevinages indirects, lors des vidanges d’étangs en particulier, et c’est ainsi qu’il est possible de se faire « démonter » par un brochet d’un mètre dès Villard, à quelques kilomètres de la source !

Cependant, le carnassier qui semble avoir trouvé sa place sur cette rivière en ce début de siècle est bien le sandre, qu’on retrouve sur tout le linéaire et localement en forte densité.

Le cours d’eau, à très faible débit sur sa partie amont, reçoit successivement à partir de Châtillon les apports du Vernisson, du Moignans, de sources à St Etienne sur Chalaronne, de la Glenne avant de rejoindre la Saône à Thoissey.

Auparavant, la Chalaronne aura été séparée en 2 pour former le canal des Echudes long de 7 kilomètres qui alimente en contrebas le canal de Thoissey, paradis des poissons (zone de refuge à proximité de la Saône) et des pêcheurs depuis sa restauration par curage en 2004.

La confluence arrive après 54 km de radiers et de mouilles et quelques retenues provoquées par des seuils qui offrent de beaux coins de pêche (visez la proximités des campings municipaux, les seuils ne sont en général pas loin !).

Attention, l’AAPPMA de St Etienne sur Chalaronne n’accorde pas la réciprocité sur son parcours (c’est la seule du bassin).

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Le bassin de Formans et les affluents directs de la Saône

Le bassin du Formans

L’AAPPMA non réciprocitaire de Ste Euphémie s’occupe de la gestion piscicole et halieutique du Formans, affluent direct de la Saône, et de son tributaire, le Morbier. Ces deux cours d’eau prennent leur source en Dombes, et ont une penterelativement importante car ils traversent la Côtière en peu de kilomètres. On y retrouve principalement des espèces d’eaux courantes (petits cyprinidés, goujon par exemple) et des truites, sauvages sur le Morbier, sauvages et surdensitaires mélangées sur le Formans.

Les petits affluents directs de la Saône

La Calonne (AAPPMA non réciprocitaire de Montceaux-Guereins) nait sur le plateau dombiste et rejoint la Saône à Guéreins. Son parcours est pentu, boisé et jalonné de sources qui permettent le maintien de truites qui s’y reproduisent bien.

Les petits affluents directs de la Saône

Du Nord au Sud, on trouve plusieurs autres petits affluents directs de la Saône dont le peuplement piscicole est mal connu, mais qui peuvent réserver de bien belle surprises comme quelques anguilles, des carpes, des brochets ou de la friture par exemple. Il s’agit du Nord au Sud du bief de Longelis, de la Jutane, de la Petite et de la Grande Loëze et de l’Avanon.

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